Stress et conséquences

STRESS et CONSÉQUENCES

La prévalence du stress en France augmente chaque année : 10 millions de personnesse disent stressées en permanence, avec une prévalence supérieure chez les femmes (1,5 à 2 pour 1 homme).

Le travail en est une cause majeure lié notamment à son intensification, à l’évolution fréquentes des organisations et à la pression des entreprises en recherche de performances croissantes. Il touche 40% des salariés, et est encore plus prégnant dans la population de cadres supérieurs (57%). Et d’après une étude réalisée en 2014 par Better Human Cie, 25% des salariés sont dans un état d’hyperstress mettant leur santé en danger. Dans les cas les plus extrêmes, il peut en effet évoluer vers le burn out, stade ultime du stress chronique.


Par ailleurs, le stress induit des comportements à risques : prise de calmants addictifs au long cours pour réussir à gérer la pression (médicaments, alcool, drogues…), d’excitants pour remettre la machine en route (café, tabac,…), et enfin fuite vis à vis d’un environnement agressant (repli sur soi, isolement, baisse des activités sociales).

33% des personnes stressées ne cherchent pas de solutions spécifiques ou ont simplement recours à un médicament sans traiter le problème de fond. Pourtant, il existe des solutions efficaces pour gérer le stress, à la fois pharmacologiques et non pharmacologiques.

Le stress, c’est quoi ?

A l’origine, le stress est une réaction positive et nécessaire à un stimulus, à la fois psychologique et physiologique, permettant au corps de s’adapter à des modifications environnementales subies. Le stimulus peut être de nature très différente : ponctuel (une mauvaise note à l’école) ou constant (une surcharge de travail permanente), positif (une demande en mariage) ou négatif (un divorce). La réaction physiologique elle, intervient toujours de la même manière en 3 étapes successives…

  1. La phase d’alarme, induite par la production d’adrénaline, permettant au corps d’être en situation de vigilance extrême pour analyser au mieux la situation et apporter dans des délais courts les réponses adéquates : force et perception visuelles et sensitives sont alors décuplées ;

La tension artérielle augmente brusquement ainsi que le rythme cardiaque, la respiration s’accélère amenant plus d’oxygène au cerveau pour améliorer son fonctionnement et sa capacité de réaction.

  1. Puis intervient la phase de résistance par la production de cortisol (stimule l’augmentation de glucose circulant = production d’énergie), de sérotonine (contrôle de l’anxiété) et de dopamine (hormone de la cognition, des fonctions motrices et de la motivation) afin d’entreprendre les réactions appropriées ;

Ce sont les réactions physiologiques en cas de stress aigu : passage d’un examen scolaire, prise de parole publique, examen médical invasif, voyage en avion, annonce importante à faire à un proche…le stress s’arrête en général avec la disparition du stimulus, mais nécessite souvent d’être pris en charge de manière ponctuelle car il induit fréquemment des pertes de mémoire, des difficultés à se concentrer et de l’anxiété.

Pour ce faire, il existe des solutions allopathiques (efficaces mais présentant des effets secondaires), homéopathiques (prise mini 15 jours avant l’événement), ou tout aussi efficaces mais plus rapides, des solutions à base d’ingrédients et de vitamines d’origine naturelle.

  1. Quand le stress devient chronique apparaît la phase d’épuisement : ona trop puisé dans les ressources de l’organisme ce qui conduit au burn-out. Dans les cas les plus extrêmes, les médecins peuvent observer la disparition des glandes surrénales après une surproduction de cortisol sur une longue durée.

Symptômes du stress chronique

Les symptômes sont proportionnels au niveau de stress affectant une personne :

  • En premier lieu, la fatigue, des difficultés à se concentrer, baisse de performance intellectuelle et des troubles de la mémoire ;

Nos conseil pour déstresser

  • Apprendre à gérer le stress autrement :
    • Grâce à des techniques comportementales de relaxation : yoga, méditation, sophrologie… ;
    • Opter pour des pratiques médicales complémentaires : acupuncture, hypnose, nutrition ;
    • Avoir une bonne hygiène de vie : respecter ses rythmes biologiques, pratiquer un sport, …
    • Lâcher-prise : se faire plaisir, socialiser, se nourrir intellectuellement, vivre et être heureux.
  • Se recentrer  & prendre du recul : souvent, on n’a pas la bonne distance par rapport aux événements qui nous touchent, et la parole est un élément indispensable à la prise de recul. La psychothérapie notamment permet de prendre le temps de cette réflexion, d’identifier les problématiques réelles, de redéfinir ses priorités et de se délester de problèmes qui n’en sont pas.

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